
Renault Clio 4 phase 2 (2016-2020) : quelles sont les pannes les plus fréquentes sur un modèle essence ?
6 novembre 2025
Mercedes Classe A : le bilan après 100 000 km
8 novembre 2025
Renault Clio 4 phase 2 (2016-2020) : quelles sont les pannes les plus fréquentes sur un modèle essence ?
6 novembre 2025
Mercedes Classe A : le bilan après 100 000 km
8 novembre 2025Avec une enveloppe budgétaire inférieure à 5000 euros, la Toyota Yaris de deuxième génération (2005-2011) pourrait bien être une option alléchante. Conçue en France, de taille compacte, intelligente et généralement fiable, elle garde son attrait sur le marché de l’occasion. Cependant, il est crucial de rester vigilant car certaines versions dissimulent habilement leurs imperfections, et il serait facile de les négliger en raison de la solide réputation de la marque en termes de fiabilité.
Des atouts indéniables mais aussi des faiblesses à prendre en compte
Sortie en 2005 et assemblée à Valenciennes, la Toyota Yaris II a su conserver sa compacité malgré l’évolution du marché automobile. Avec ses 3,75 mètres de longueur, elle se faufile aisément en milieu urbain et se gare sans encombre. Son format réduit n’altère en rien son habitabilité soignée. Dotée d’une banquette arrière coulissante et rabattable 40/60, elle offre un coffre modulable et divers espaces de rangement, incluant une boîte à gants supplémentaire derrière le volant.
Concernant l’équipement, il varie selon les versions. Les finitions de base sont simples mais complètes, tandis que les modèles Luna (avant 2009) ou Confort (après 2009) se distinguent par la présence de la climatisation de série et des commandes audio au volant. Les rares finitions haut de gamme (Sol, Excelia) proposent même des options telles que le démarrage sans clé ou la connectivité Bluetooth.
Même si la Yaris II se montre agréable en milieu urbain, ses performances diminuent en dehors de la ville. L’amortissement peut paraître rigide sur routes abîmées, l’isolation phonique perfectible, et le comportement routier, sans ESP sur de nombreux modèles, ne rivalise pas avec celui de certaines concurrentes françaises comme la Renault Clio III ou la Peugeot 207. La qualité perçue à l’intérieur reste moyenne, les matériaux bon marché vieillissant prématurément et produisant des grincements avec le temps. Le restylage discret de 2009 a principalement été axé sur l’amélioration de l’équipement.
Diverses options de motorisation, mais une à éviter à tout prix
Pour ce qui est des moteurs, l’essence demeure le choix privilégié, notamment pour une utilisation citadine :
- 1,0 litre VVT-i 69 ch : adapté à la ville mais manquant de puissance sur les routes. Bruyant et assez gourmand pour sa cylindrée. Les modèles les moins coûteux, autour de 3 500 euros, affichent souvent plus de 200 000 km.
- 1,3 litre VVT-i 87 ch : plus polyvalent, ce moteur à quatre cylindres se révèle plus réactif et sobre. Des modèles bien entretenus avec moins de 150 000 km se trouvent aux environs de 4 500 euros.
- 1,3 litre VVT-i 101 ch : apparu après le restylage de 2009, il bénéficie d’une sixième vitesse. Plus fiable, il manque cependant de souplesse en ville en raison d’un creux à bas régime. Prévoyez environ 5 000 euros pour un modèle de 2011 avec 160 000 km.
En revanche, le moteur diesel 1,4 litre D-4D de 90 ch, malgré sa vivacité et son économie, doit être évité à tout prix : injecteurs bloqués, consommation excessive d’huile, turbo fragile… Il présente de nombreux soucis de fiabilité.
Même si la Yaris bénéficie de la réputation de fiabilité de Toyota, certains points nécessitent une vigilance particulière :
- Boîte manuelle : des passages de vitesse difficiles peuvent apparaître avec le temps, nécessitant un remplacement coûtant environ 2 000 euros.
- Boîte robotisée Multimode : peu commune, peu conviviale à l’usage et peu fiable.
- Pompe à eau : les modèles équipés du moteur 69 ch d’avant 2007 sont sujets à des défaillances connues. Il est recommandé de la remplacer en même temps que la distribution.
- Fuites d’huile : constatées sur les moteurs 87 ch jusqu’en 2007.
- Carrosserie : sans protections particulières, elle peut s’abîmer rapidement.
Pour une utilisation principalement urbaine, il est préférable de se tourner vers un modèle essence bien entretenu, de préférence une Yaris 1,3 litre VVT-i 101 Confort postérieure à 2009. Offrant un bon compromis entre fiabilité, sobriété et équipements, on peut trouver des exemplaires affichant moins de 160 000 km aux alentours de 5000 euros.
Foire aux questions
1. La Toyota Yaris II est-elle un bon choix pour une utilisation citadine ?
Oui, grâce à sa compacité et à son bon niveau d’habitabilité, la Toyota Yaris II est parfaitement adaptée à une conduite en milieu urbain.
2. Quels sont les principaux points faibles à surveiller sur une Toyota Yaris II d’occasion ?
Il est important de vérifier l’état de la boîte de vitesses, des fuites éventuelles d’huile, ainsi que l’usure des plastiques intérieurs qui peuvent se dégrader avec le temps.
3. Quelle motorisation est recommandée pour une Toyota Yaris II essence ?
Privilégiez le moteur 1,3 litre VVT-i 101 ch pour une conduite polyvalente alliant fiabilité et performances correctes.
4. La Toyota Yaris II diesel est-elle à éviter en occasion ?
Oui, le diesel 1,4 litre D-4D présente des problèmes de fiabilité connus tels que des injecteurs défaillants et une consommation anormale d’huile.
5. Quel budget prévoir pour l’entretien général d’une Toyota Yaris II ?
En moyenne, il est recommandé de prévoir un budget annuel de 500 à 800 euros pour l’entretien courant d’une Toyota Yaris II, en fonction de l’âge et du kilométrage du véhicule.





























